Comment planifier des messages à l’avance sur Google+
J’ai découvert une merveilleuse petite extension pour Chrome grâce à une personne de mes cercles Google Plus, et j’ai cru bon la partager avec vous.
L’extension s’appelle Do Share : http://goo.gl/5flWo
Que fait cette extension ?
Elle fait ce que ni Google+, ni aucun dashboard social comme Hootsuite ne nous permettent encore de faire, c’est-à-dire de programmer des messages à l’avance.
Les avantages : on peut programmer nos publications à l’avance, et, ce faisant, essayer de rejoindre les gens aux meilleures heures. Un net avantage.
Comme sur l’interface du réseau, on peut choisir à qui sont destinés les messages et on a même la possibilité d’y insérer un titre, ce qui n’est pas le cas sur Google+.
En déterminant au préalable les meilleures heures pour poster avec http://timing.minimali.se/, vous pourrez ensuite programmer vos publications avec Do Share.
Quelques désavantages : l’application ne s’utilise qu’avec Chrome de Google, qui doit être absolument en fonction pour que ça marche.
De plus, comme elle ne dispose pas d’un service en ligne semblable à celui de Hootsuite par exemple, non seulement le navigateur doit-il être en fonction, mais vous devez en plus être connecté pour que le message soit expédié.
On ne semble pas non plus être en mesure de citer des gens avec le + dans nos publications.
Enfin, comme un désavantage (ou un malheur) n’arrive jamais seul, on ne peut encore s’en servir que pour notre profil et pas encore sur nos pages.
Il reste que c’est quand même une belle trouvaille et que ça fera encore une fois la démonstration à Google qu’avec un peu d’effort, ils seraient très bien capable, eux aussi, de nous offrir des fonctionnalités dont ne dispose pas leur rival Facebook en outre, et qui rendrait notre expérience tellement plus agréable.
On l’installe ici : Chrome Web Store – Do Share.
Mise-à-jour 10h08 : Mieux encore, après l’installation de l’application dans notre navigateur Chrome, on verra même s’installer dans l’interface de G+, un petit bouton permettant d’envoyer un message publié vers Do Share afin de lui affecter une heure de rediffusion.
Mise-à-jour 10h13 : Dites donc, je n’arrête pas de lui trouver des avantages à cette extension. Je viens de me rendre compte en plus qu’en pressant sur le bouton de partage +1 d’une info sur le Web, on a aussi la possibilité de partager l’information via Do Share, et donc à une heure ou même une date ultérieure. Wow !
Besoin d’un effet sonore ? Par ici la solution.
Reprenant une interface dépouillée, comme c’est de plus en plus la mode dans les moteurs de recherche, le site FindSounds écume le Web en quelques instants afin de dénicher pour vous des sons en format AIFF, AU, MP3 et WAV.
Est-ce que tous sont nécessairement libres de droits ? Ça, c’est une bonne question.
Mais entre vous et moi, le Web étant ce qu’il est, et la zone grise étant malheureusement très grande, je vous laisse le soin de juger par vous-même de la possibilité de vous en servir dans vos productions sonores en ondes.
En cliquant sur la langue française par exemple, on vous soumettra une quantité impressionnante de thématique parmi lesquelles vous orienter.
Une application mobile pour Android (payante) existe aussi et c’est sans compter sur la version mobile du site Internet m.findsounds.com.
À mettre parmi les favoris pour quiconque s’intéresse à la production audio.
Lien direct : http://www.findsounds.com
Comparution d’hier au Comité sénatorial permanent des Langues officielles
Nous avons comparu hier devant les membres du Comité sénatorial permanent des Langues officielles. J’estime qu’il a s’agit d’un exercice qui s’est avéré intéressant, et surtout que nous avons trouvé des oreilles attentives à nos doléances.
Il a été question de médias sociaux, d’Internet, de streaming, de langues officielles bien sûr.
Si vous êtes un tant soit peu intéressé par les nouveaux médias mais aussi la question de CBC/Radio-Canada, je vous invite à visionner la comparution : http://goo.gl/8GZlD (version du parquet en haute qualité).
D’autres flux sont disponibles ici : http://goo.gl/RdEq8.
On y traite des réalités auxquelles doivent faire face les médias communautaires, particulièrement radio et journal, dans un univers médiatique de plus en plus compétitif avec l’avènement des nouvelles technologies.
Comparution ce soir au Sénat canadien
Je vais comparaître ce soir devant le Comité sénatorial permanent des Langues officielles dans le cadre de deux études.
La première porte sur l’utilisation d’Internet, des nouveaux médias, des médias sociaux et le respect des droits linguistiques des Canadiens. C’est essentiellement sur celle-là que je me pencherai ainsi que les défis que cela représente pour nos radios communautaires.
La seconde, que j’effleurerai mais dont je ne parlerai pas beaucoup, et ce, pour diverses raisons, porte sur les obligations de CBC/Radio-Canada en vertu de la Loi sur les langues officielles et de certains aspects particuliers de la Loi sur la radiodiffusion.
Ça se passe dans l’exercice de mes fonctions d’agent au développement et aux communications de notre organisation.
Je serai accompagné de mes collègues de l’Association de la presse francophone (APF) et de l’Association des journaux régionaux du Québec.
Nous témoignerons des réalités auxquelles doivent faire face de petits joueurs comme les nôtres dans l’univers des nouveaux médias. Espérons que nos démarches continueront de porter leurs fruits et que nous trouverons encore quelques oreilles attentives à nos doléances.
Angry Birds fait le succès de Rovio Entertainement
La suite des quatre jeux Angry Birds s’est élevée pratiquement au rang de phénomène de société. Qui ne connaît pas en effet ces fameux oiseaux déchaînés prêts à livrer une lutte sans pitié aux cochons qui leur ont piqué leurs œufs ?
On en a fait un film. Le Web regorgent de scènes dans lesquelles on aperçoit des gens recréer certaines scènes du jeu vidéo. On reprend même le concept du jeu pour l’adapter à l’actualité, comme la défaite de Sarkozy aux mains de François Hollande.
La compagnie Rovio Entertainment, à qui l’on doit ce fabuleux succès planétaire, vient de révéler des informations financières intéressantes.
De 10 millions de dollars qu’il était en 2010, son chiffre d’affaires s’est accru d’au moins 10 fois en l’espace d’à-peine une année pour atteindre un peu plus de 106 millions en 2011.
Le nombre de salariés à suivi la même courbe. Ils étaient 28 en 2010 et sont passés à 224 en 2011.
Le bénéfice avant impôt frôle les 68M$, c’est près des deux tiers des revenus.
La forte croissance des téléchargements et la vente de produits dérivés sont apparemment en grande partie responsables de cette hausse des revenus.
Il existe à ce jour quatre jeux, comme je l’écrivais au début : « Angry Birds », « Angry Birds Seasons », « Angry Birds Rio », qui a même été porté à l’écran, et, le tout dernier en lice, « Angry Birds Space » sorti en mars dernier.
À la fin de 2011, les téléchargements s’élevaient à tout près de 650 millions.
RIM tente de reconquérir ses parts de marché perdues
La compagnie canadienne Research In Motion, autrement connue comme RIM, s’est lancée dans une vaste campagne de séduction pour reconquérir ses parts de marché perdues au fil des ans.
L’entreprise vient donc de dévoiler un appareil entièrement tactile au nom encore embryonnaire de BlackBerry 10 Dev Alpha, destiné aux développeurs qui pourront ainsi contribuer au développement de la future plateforme BlackBerry 10 du manufacturier canadien.
L’appareil, équipé d’un écran entièrement tactile de 4,2 pouces d’une résolution de 1280 x 768 p, dispose de la version bêta du nouveau système d’exploitation mobile.
Ce n’est pas la version finale. Ni du logiciel, ni du matériel, comme a tenu à le préciser le chef de l’entreprise. N’empêche que l’appareil permettra aux développeurs de se plonger dans l’expérience BlackBerry 10 et de créer des applications optimisées pour cette plateforme.
Fini le clavier physique qui a fait la réputation des appareils BlackBerry. Sauf que le nouveau clavier tactile n’en est pas moins impressionnant. Il prédit par exemple ce que l’usager va taper au fur et à mesure du message et continue même d’acquérir notre profil d’utilisation avec le temps pour s’améliorer dans ses prédictions.
La navigation entre les différentes applications gagne en fluidité. Ainsi, plus besoin de revenir au menu et aux icônes pour pouvoir passer d’une fonctionnalité à une autre.
L’appareil photo, lui, va permettre d’enregistrer plusieurs clichés quasi simultanément et vous pourrez choisir le plus réussi d’entre tous. Utile pour éviter les yeux fermés sur les photos, notamment. Imaginez aussi son utilité pour croquer sur le vif le but gagnant marqué par votre petit dernier lors de son tournoi de hockey.
Avant de conclure sa présentation, le patron de RIM a tenu à rappeler que l’entreprise compte environ 77 millions d’utilisateurs de BlackBerry à travers le monde et que l’entreprise a là de quoi retrouver son lustre d’antan.
On ne peut que le leur souhaiter.
(Source : http://www.lesnumeriques.com/rim-presente-blackberry-dev-alpha-sous-blackberry-10-n24235.html)
P.S. Le texte de Les Numérique parle de RIM comme d’un manufacturier américain. Or, il n’en est rien ; RIM est bel et bien une entreprise canadienne.


